ÉPISODE 154

 

 

Lundi 13 Décembre 1965

 

Un dîner avec Martin Peyton (deuxième partie)

 

Après s’être réveillée de son coma, Allison a oublié que sa mère s’est mariée avec Elliot Carson. Rodney se remémore le passé dans la cave de la maison de son adolescence…

 

Audience Nielsen 1ère diffusion :

18,0 millions de téléspectateurs

soit 28 %

 

LOLA ALBRIGHT

Je suis Lola Albright. Je vais interprétée le rôle de Constance Mackenzie jusqu’au retour de Dorothy Malone.

 

NARRATION : WARNER ANDERSON

Elliot Carson a attendu 18 ans avant de rencontrer et de connaître sa fille, Allison. Quelques semaines plus tôt, elle a failli mourir dans un accident provoqué par une voiture qui a prit la fuite. Aujourd’hui, il avait hâte d’une seconde réunion avec elle.

 

INTRO

Elliot se rend à la réception de l’hôpital portant un gros bouquet de fleurs.

 

 

SCENE 1

Elliot frappe à la porte de la chambre d’Allison et entre. Ils se saluent. Puis Elliot sort pour chercher un vase.

 

Dialogue de la scène 1

Elliot apporte deux ou trois douzaines de fleurs à Allison. Constance est ici.

 

ELLIOT : Salut Allison.

 

ALLISON : Oh, bonjour Mr Carson.

 

Elliot et Constance s’échangent un regard entendu.

 

ALLISON : C’est très gentil à vous d’être venu. Ces fleurs sont pour moi ? Est-ce qu’elles sont pour moi ?

 

ELLIOT : Oh oui.

 

Elliot tend les fleurs à Allison.

 

ALLISON : Merci.

 

ELLIOT : Alors, comment vas-tu ?

 

ALLISON : Oh, je vais très bien, je pense. Vous êtes mon premier vrai visiteur.

 

ELLIOT : J’en suis ravi.

 

CONSTANCE : Mr Carson est déjà venu ici avant.

 

ALLISON : Vraiment ? Maman, veux-tu bien mettre ces fleurs dans un vase ?

 

CONSTANCE : Oui. Oui.

 

ELLIOT : Pour tout t’avouer, je suis venu te voir tous les jours.

 

ALLISON : Vous avez fait ça ?

 

ELLIOT : Et à deux reprises, je suis venu te faire la lecture. Je pensais que tu reconnaîtrais ma voix.

 

ALLISON : C’était vraiment très gentil à vous. Que m’avez-vous lu ?

 

ELLIOT : Les grandes espérances. Je sais que c’est ton livre préféré.

 

ALLISON : Vous l’avez-je dit ?

 

ELLIOT : Oui, tu l’as mentionné une fois. (Il essaye de masquer son trouble) Oh, je crois qu’elles seraient mieux dans un vase.

 

CONSTANCE : Je peux… 

 

ELLIOT : Non, non, non. Je vais le faire.

 

Elliot quitte la pièce.

 

 

SCENE 2

Au labo, le Dr Rossi est occupé à regarder dans un microscope lorsque Elliot frappe à la porte et entre. Elliot dit à Michael qu’Allison ne le reconnaît pas. Elle l’appelle « Mr Carson ». Elliot demande si c’est émotionnel et se fâche parce que Michael ne peut pas lui donner une réponse précise.

 

 

SCENE 3

Allison dit à Constance qu’elle ne peut pas bouger son bras. C’est comme s’il était endormi. Elle dit qu’elle aime bien Mr Carson. Norman lui a rendu visite. Allison demande à sa mère des nouvelles de Kim. Elle lui apprend que Kim et Doris sont repartis à New York.

 

Constance sort de la chambre pour aller discuter avec Elliot et Michael. Constance avoue qu’il y a beaucoup de choses dont Allison ne se souvient pas.

 

 

SCENE 4

Rodney arrive au manoir et sonne à la porte. Hannah lui ouvre. « Bonjour, Mme Cord ». Hannah le regarde : « Bonjour, Rodney ». Elle le fait entrer. Rodney admet que cela fait longtemps qu’il n’avait plus vu Hannah. Elle lui demande s’il se souvient réellement d’elle. Elle lui fait savoir que le portrait de Catherine a été la première chose que Peyton a accrochée au mur depuis qu’il est revenu au manoir. « Je vais dire à Mr Peyton que tu es ici ».

 

Hannah aide Peyton à descendre les escaliers. « Le dîner sera prêt quand vous le désirez ». Peyton salue Rodney et lui demande s’il a faim. « Pas vraiment », lui répond Rodney. Peyton envoie Rodney au sous-sol et lui demande de rapporter le buste de son arrière arrière grand oncle Josiah. Puis il demande à son petit-fils de l’aider à descendre.

 

Hannah arrive et gronde Peyton pour son inconscience à vouloir descendre les escaliers. Plus tard, Rodney demande à Peyton s’il le croit coupable de meurtre. Puis ils remontent.

 

Extrait du dialogue de la scène 4

Dialogue entre Rodney et Martin.

 

HANNAH : Le dîner sera prêt dès que vous voudrez passer à table.

 

MARTIN : Rodney ?

 

RODNEY : Monsieur.

 

MARTIN : Est-ce que tu as faim ?

 

RODNEY : Pas vraiment monsieur.

 

MARTIN : Parfait. Alors tu vas pouvoir me faire une faveur. Les déménageurs seront là demain et je veux mettre de côté quelques trucs. Vas donc en bas. Je te dirais ce que je veux que tu montes.

 

RODNEY : Et que voulez-vous en particulier, monsieur ?

 

MARTIN : Le casse-tête chinois.

 

RODNEY : Le casse-tête chinois.

 

MARTIN : Pas là, non. Ici. Voilà. Pose-le juste en bas des escaliers. Maintenant, prends le buste de l’arrière-arrière grand’oncle Josiah. Pas celui-là. Celui avec les yeux rusés… Oui, celui-ci. Attends, ça va prendre un temps fou. Aide-moi plutôt à descendre. J’ai le temps de mourir jusqu’à ce que tu trouves tout.

 

HANNAH (criant) : Mr Peyton, qu’êtes-vous en train de faire ? Si vous tombez…

 

MARTIN : Ce sera parce que tu m’auras fait tomber avec tes cris hystériques. Ferme-la porte !... Est-ce qu’aider un vieil homme t’ennuierais, Rodney ?

 

RODNEY : Non, monsieur.

 

MARTIN : Bien sûr que non. Tu es trop jeune. A ton âge, on pense qu’on est immortel.

 

RODNEY : Dites-moi, Grand-Père. Pourquoi m’avoir invité moi à dîner. Moi et pas Norman ?

 

MARTIN : J’ai heurté les sentiments du garçon ? Qu’est-ce que c’est ? Ah, cette chaise, prends-là. A ton avis, elle est anglaise ou américaine ?

 

RODNEY : Je ne sais pas. Les américains avaient l’habitude d’utiliser du bois de Nouvelle Angleterre.

 

MARTIN : (répondant enfin à la question de Rodney) J’ai mes raisons… Voilà le portrait de ton arrière arrière arrière grand-père, Benjamin Peyton. Tu sais quoi, nous allons monter tous tes ancêtres en haut et nous allons nous débarrasser des vieilleries de Schuster… Te rappelles-tu la dernière fois où l’on s’est vus ?

 

RODNEY : Oui. C’était avec Mme Cord et Steven. J’avais dix ans. Norman sept. Steven était déjà au collège.

 

MARTIN : Aide-moi à remonter.

 

RODNEY : Est-ce que vous détestez Steven ?

 

MARTIN : Je ne le déteste pas.

 

RODNEY : Lui vous déteste.

 

MARTIN : Maintenant il a la responsabilité de sauver ta vie.

 

Rodney fait tomber le buste.

 

RODNEY : Je suis désolé.

 

MARTIN : Pas autant que moi.

 

 

SCENE 5

Russ Gehring se rend au labo où il rencontre Mlle Choate qui lui dit qu’elle a parlé avec Mme Thompson pour remplacer Marian Fowler aux séances de rééducation des enfants. Gehring demande des nouvelles d’Allison. Elle lui répond que la jeune fille est pleinement consciente maintenant. Gehring dit à Choate que Mme Thompson fera l’affaire pour les séances.

 

 

SCENE 6

Dans le couloir, Gehring rencontre Constance et Elliot. Constance lui dit que tout va bien se passer pour Allison. Le thérapeute va ensuite au téléphone public, met 65 cents dans la fente et parle avec Phyllis Sloan, la sœur de Marian, à Boston. Il se présente et précise que Marian est son assistance à l’hôpital. Il voudrait savoir quand elle sera de retour. Phyllis lui apprend qu’elle ne sait pas et qu’elle n’a pas vu Marian ces derniers temps. Gehring raccroche, perplexe.

 

 

SCENE 7

Allison répond aux questions basiques du Dr Rossi. Elle parle de son professeur, Mme Ena Goswell. Elle sait que son mari était le chef des pompiers. Mais tout cela était avant l’arrivée de Michael à Peyton Place. Allison demande à Michael de dire à Constance de rapporter la photo de son père qui se trouve sur la cheminée. Allison voudrait garder la photo de Mr Mackenzie auprès d’elle pendant sa convalescence à l’hôpital.

 

Note de Marvin

Cette scène est en contradiction avec la scène 2 de l’épisode 1 où Allison ne pouvait plus supporter la photo de Mr Mackenzie et voulait que Constance s’en débarrasse.

 


 

DANS LE PROCHAIN EPISODE

John parle avec Phyllis, Leslie avec Norman, Martin avec Rodney.

 

JOHN : Où qu’elle soit, elle va bien.

PHYLLIS : Qui est Russ Gehring ? Ne sais-tu vraiment pas où Marian a pu aller ?

 

LESLIE : Ne laisse pas ceci t’arriver. N’abandonne pas ce qui tu as, soit toujours toi-même et ne joue pas le jeu du vieil homme. Ne le laisse pas diriger ta vie.

 

MARTIN : Ta mère est morte d’une crise cardiaque.

RODNEY : C’est un mensonge. Un méchant mensonge.

MARTIN (en criant) : Je te l’ai dit, elle est morte tourmentée.

 

 

 

 

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